Le petit marché des Enfants-Rouges (une vingtaine de commerçants) s’installe du mardi au Dimanche midi sous une jolie halle au 39, rue de Bretagne, dans le IIIe. On y vient autant pour déjeuner que pour faire ses
courses. C’est le plus vieux marché de Paris : il tient son nom d’un orphelinat, établit au XVIe siècle, qui recueillait les enfants perdus et les habillait de rouge: Les enfants Rouges. Lorsque la mission quitta les lieux, en 1777, les Enfants-Rouges devinrent un vrai marché couvert.
OU MANGER ?
Chez Taeko : Traiteur japonais
Les cuisinières du traiteur japonais, installées à l’extrémité gauche du Marché
des Enfants Rouges, proposent des plats légers et équilibrés qui changent au fil des saisons. Leurs spécialités : les makis et les boulettes de seiche et de crevettes aux légumes, une recette traditionnelle de l’île de Kyushu.
Taéko et son équipe préparent sous vos yeux une cuisine japonaise quotidienne faite de tradition, d’équilibre, de fraîcheur et d’esthétique.
L’Estaminet
On acc
ède à L’Estaminet par le Marché des Enfants Rouges, ce qui garanti à l’endroit d’échapper au vacarme automobile et de se confondre avec la vie de ce tout petit marché couvert.
En hiver, les services sont assurés à l’intérieur de l’adorable maisonnée. Aux beaux jours, m’a-t-on dit, la terrasse est ouverte.
Il doit y avoir foule. Là, trois table seulement étaient occupées. J’
ai consommé un verre de vin du Languedoc, sain, plein de fruit (cépage Merlot), servi à bonne température (3 €). Un « hareng jeune » particulièrement doux et fondant, servi avec des pommes de terre huilées dans leur peau et une salade croquante (8, 50 €).
Une excellente mousse au chocolat maison coiffée de quelques pistaches et feuilles de menthe (5 €), la meilleure qu’il m’ait été donné de déguster depuis longtemps. Bref, un bon petit repas dans un cadre reposant au charme provincial, pour 16,50 €.






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