Histoire rue Bernard de Clairvaux 75003

Bernard de Clairvaux
Bernard de Clairvaux
Ecrit par Paris 75003
Bernard de Clairvaux

Bernard de Clairvaux

L’origine du nom de La rue Bernard de Clairvaux dans le Troisième arrondissement est Bernard de Clairvaux ‘1090-1153)

Bernard de Clairvaux naît à à Fontaine (près de Dijon), dans une famille de seigneurs. Bernard de Clairvaux accomplit ses premières études avec les chanoines de l’école de Saint-Vorles, près de Châtillon.

En 1112, il entre au monastère de Cîteaux avec une trentaine de ses compagnons (famille, amis), en 1115, est envoyé avec quelques moines pour fonder l’abbaye de Clairvaux ; il en est l’abbé jusqu’à sa mort.

En 1128, il contribue au concile de Troyes où il prend parti pour l’évêque de Paris et l’archevêque de Sens contre Louis le Gros. Il fait reconnaître officiellement l’ordre des templiers.

De 1130 à 1131, il voyages pour soutenir la cause d’Innocent II à la succession d’Honorius II : Étampes, Würtzburg, Reims, Liège (Anaclet avait été élu à la majorité, mais Bernard pensait qu’ Innocent était plus élevé en sainteté). Il voyage en Italie, en 1133-1136, après l’expédition de l’empereur Lothaire pour imposer Innocent au trône épiscopal. Il contribue au concile de Pise de 1135. Il intervient violemment contre Anaclet qui n’entend pas laisser usurper sa légitimité. Bernard de Clairvauxrencontre vainement le roi Roger en 1137, pour que celui ci prenne cause pour Innocent (le litige s’éteint de lui-même en 1138, avec la mort d’Anaclet).

Il participe en 1138, au concile de Langres, en juin 1140, à l’assemblée de Sens (sous la présidence de Louis VII). Il y prend Abélard violemment à partie, et obtient l’approbation des évêques et en juillet, une partie des thèses d’Abélard est condamnée par le pape.

De 1140 à 1147, il dirige une commission d’experts pour la réforme de la liturgie cistercienne.

En 1145, il accompagne le cardinal-légat Albéric, pour poursuivre les hérétiques : il prêche à Poitiers, Bergerac, Périgueux, Sarlat, Cahors, Verfeil, Albi. Il Prêche en 1146, la seconde croisade aux clercs et aux nobles réunis à Vézelay, puis parcourt le Nord et l’Est de la France, l’Allemagne.

Il rédige en 1147, le Prologue à l’antiphonaire cistercien, contribue au Concile d eReims en 1148.

Après l’échec de la seconde croisade en 1149, il entrevoit d’autres opérations et en 1150, le concile de Chartres le désigne comme chef de la troisième croisade (avortée faute de moyens). Voir : Guy de Cherlieu (vers 1093-1158) et Guy d’Eu de Longpont

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