Doyouno propose à sa communauté des noms d’entreprises certifiés

Une porte qui claque et vous voilà enfermé dehors… Pas de panique. Si vous avez de la batterie sur votre téléphone, la solution s’appelle Doyouno. Cette application communautaire a été lancée fin octobre à Paris afin de permettre à ses utilisateurs de « trouver les meilleurs artisans/pros » du coin et d’éviter « les serruriers braqueurs », clame le site Internet.

Avant son lancement, l’application a été testée dans le IIIe, où les dirigeants ont leurs locaux, et le XI
e arrondissement. « Cet été, on a embauché de jolies ambassadrices qui sont allées voir les habitants pour leur demander s’ils connaissaient un bon dentiste par exemple, indique Anne-Laure Enjolras (41 ans), cofondatrice de Doyouno. C’est comme ça qu’on a pu commencer à peupler l’application. Petit à petit, ça a fait effet boule de neige. »

Sur l’application, disponible sur iOS et Android, 27 métiers sont représentés (plombier, serrurier, docteur, dentiste, peintre, etc…) Utilisateurs et professionnels peuvent discuter directement via l’application. « L’idée est née d’une arnaque, se souvient Anne-Laure Enjolras. J’ai appelé un serrurier qui m’a dit que l’ouverture de ma porte claquée coûterait 100 €. Il est venu, a fait tout ce qu’il a pu avec une radiologie mais n’a pas réussi. Il m’a dit que c’était rare puis m’a demandé 800 €. Quand il a compris que je ne paierais pas, il a réessayé avec la radio et il a réussi… J’ai payé 100 € mais je me suis rendu compte de l’arnaque généralisée ! » Quelques jours plus tard, elle expose l’idée à son associé Laurent Weill et Doyouno se lance.

Aujourd’hui, 2 000 utilisateurs sont inscrits. « Tous leurs avis passent en modération pour apporter de la crédibilité, précise Anne-Laure Enjolras. On ne peut pas laisser un avis sans être inscrit et pour s’inscrire il faut laisser son numéro de téléphone et le confirmer. L’objectif est de garantir des artisans sérieux aux clients et inversement. Mes parents avaient une société de dépannage. Ils allaient voir des gens qui leur disaient ensuite qu’ils n’avaient pas d’argent. » Dans trois semaines, Doyouno compte d’ailleurs installer un système de paiement intégré. « Le montant sera prélevé donc l’utilisateur ne pourra plus faire n’importe quoi. On prendra une commission de 3 à 5 % sur les transactions. C’est notre business model donc il faut le mettre en place rapidement. »

un commentaire

  • NULLLLLLL cette application n’est pas utilisée et l’ensemble des remarques ne sont pas prises en compte

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