Maison Plisson

maison plisson

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A l’origine de la maison Plisson, une femme, Delphine Plisson. Issue du monde de la mode, cette ex-directrice générale de Claudie Pierlot a réalisé ici son rêve d’une proposition alliant choix, goût et naturalité, inspiré de Dean & Deluca ou Whole Foods Market à New York où elle a séjourné.

Sur le boulevard Beaumarchais,la Maison Plisson, est ouverte depuis la semaine dernière. Magasin alimentaire –ni épicerie, ni supermarché, mais « alimentation générale »- avec son auvent découpé, ses miroirs dessinés, et son personnel affable en tablier bleu, on se croirait dans une épicerie des années 1950. Revenu à une époque où la grande distribution balbutiait encore, et où les multinationales de l’agro-alimentaire étaient en train de se construire…

La Maison Plisson est donc selon sa créatrice  le premier concept store entièrement dédié aux meilleurs produits alimentaires français et européens.
Restaurant ET épicerie

À droite d’une porte cochère, on peut faire ses courses. Et à gauche, s’y restaurer et acheter du pain : le restaurant, où il faudra revenir tant il est pris d’assaut les premiers jours, utilise comme vivier l’épicerie mitoyenne et propose petits plats familiaux et desserts à l’avenant, dont le riz au lait selon la recette culte de Bruno Doucet de La Régalade, l’un des parrains du lieu, avec Yves Camdeborde.
L’ambition de Delphine Plisson, qui en ce premier jour d’ouverture veille au grain avec le sourire, était de réunir sous un même toit tous les bons produits qui répondaient à des critères a priori simples : une composition « exempte de cochonneries » et un goût franchement bon, jury de dégustation à la clé. En deux bonnes années, cette transfuge de la mode éprise de bonne bouffe a parcouru la France pour écrémer artisans et producteurs, et proposer dans ces rayons « de quoi faire bien à manger

Des marques vendues à petits prix au profit des enfants des rues

Des tee-shirts noirs agnès b à 5 €, des bols Comptoir de famille à 8 €, des bracelets Hipanema à 25 € au lieu de 70 €… Ce dimanche, Prométhée Humanitaire organise sa vente de printemps « mode et déco ». Un bon plan pour la bonne cause.

Cette association loi 1901, soutenue par des marques et des créateurs, œuvre pour les enfants des rues depuis 1997 au Sénégal, au Viêt Nam, à Madagascar et en Haïti. Les bénéfices de la vente de dimanche permettront de leur venir en aide.

Dimanche, de 10 heures à 18 h 30, à l’espace Commines,

17, rue Commines (IIIe). M° Filles-du-Calvaire.

Entrée : 2 €. Renseignements au 01.40.47.76.72 et sur www.prometheehumanitaire.org

Jérôme Mesnager à la galerie Art Jingle.

Jérôme Mesnager

Jusqu’au 31 mai à la galerie Art Jingle, 31 bis, rue des Tournelles (IIIe). Tél. 01.40.29.40.03. M° Bastille ou Chemin-Vert.

L’exposition-vente qui se tient actuellement à la galerie Art Jingle (IIIe) en témoigne*. Ici, l’Homme en blanc s’affiche aussi bien sur des tableaux et des portes en bois que sur la vitrine. Un personnage que ce père de quatre enfants a conçu comme « le symbole de l’universalité des êtres humains ». « Le blanc, c’est parce que ça se voit bien », explique simplement l’artiste.
Une place de choix dans le nord-est parisien

En 32 ans d’existence, son personnage s’est fait une place de choix dans le nord-est parisien. Rien de plus logique : après avoir grandi dans le quartier des Batignolles (XVIIe), Jérôme Mesnager a vécu tour à tour dans le XXe arrondissement puis dans le XIXe. La fresque monumentale qui habille depuis vingt ans la façade d’un immeuble de Ménilmontant (XXe), commandée par la mairie d’arrondissement en 1988, est certainement son œuvre la plus connue. « J’ai dû attendre sept ans pour la commencer, je n’ai mis qu’une heure et demie pour l’achever », raconte-t-il sans une once de prétention. Depuis, son Homme en blanc a également gagné les rues de Montréal, la grande muraille de Chine ou la place Rouge de Moscou !

Jérôme Mesnager est aujourd’hui un artiste installé, qui vit de la vente de ses œuvres : ses tableaux de grandes dimensions se monnayent autour de 3 000 €. Cela n’empêche pas cet ancien élève de l’école Boulle de se considérer comme un artisan qui remet cent fois son ouvrage sur le métier plutôt que comme un artiste. « J’ai réalisé plus de 5 000 tableaux », rappelle-t-il.

En 35 ans de carrière, Jérôme Mesnager a pu observer l’évolution de son métier. « Les années 1980 et le début des années 1990, c’était l’apothéose, raconte-t-il le sourire aux lèvres. Jack Lang a consacré des moyens à l’art, il a porté le regard sur les artistes. Mais depuis la guerre du Golfe en 1991, toutes les côtes se sont effondrées. » S’il apprécie son confrère Space Invader, le quinquagénaire regrette le manque d’imagination des artistes de rue actuels. « Le drame du street-art, c’est que l’on met la même sauce dans tous les plats, dit-il ans une métaphore. Ce n’est pas en refaisant la même chose que le voisin que l’on devient artiste. »

Hommage aux castrats par le sopraniste contre-ténor Mathieu Salama

hommage-aux-castrats

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De l’Opéra au Salon, du Baroque au Romantisme de Vivaldi à Haendel, de Gluck à Purcell, Bach, Porpora découvrez les airs de castrat.

Airs de Farinelli par Mathieu Salama : contre ténor accompagné par Accompagné par un ensemble de musiciens Baroque. Clavecin et Viole de Gambe.

Mathieu Salama contre-ténor, sopraniste met sa voix au service d’un programme en hommage aux castrats en chantant des airs pour Farinelli et autres grands castrats, de l’Opéra au Salon, du baroque au romantisme, airs de Vivaldi, Haendel, Gluck, Purcell, Bach, Porpora…

Cette technique de chant, celle des castrats dont Farinelli fut l’un des plus célèbres, Mathieu Salama la maintient vivante aujourd’hui.

Vendredi 22 mai 2015

LIEU : Eglise Ste Croix des arméniens (Paris 75003)
HORAIRE : De 20:30 à 22:00
TARIF : prix : 17 EUR

Le parcours des D’Days 2015

D’Days 2015 : date et programme des Designers Days
le 12 mars 2015 11H59 | par
Emilie Cointe

Le festival des D’Days, autrefois appelé les Designers Days, fait battre le coeur de Paris au rythme du design et de l’architecture. Cet évènement a pour but de démocratiser le design dans la capitale française jusqu’aux Puces de Saint-Ouen. L’édition 2015 est placée sous le thème de l’”Expérience”. Les D’Days investissent Paris et ses environs du lundi 1er juin au dimanche 7 juin 2015. Ce rendez-vous gratuit et ouvert à tous les amoureux du design fête cette année ses 15 ans.

Le parcours des D’Days 2015

· Palais-Royal
· Bac – Saint-Germain
· Marais – République – Bastille
· Grand Paris – Pantin – Saint-Ouen

Dates et horaires d’ouverture du parcours des D’Days 2015

Le Coup de Cœur de Charlotte Piret

la lente evasion

la lente évasion : Alain, de la prison à la liberté
Postface de Virginie Bianchi
Paru le 13 mars 2015
Co-éditions Rue89 – Premier parallèle

Cet ouvrage est issu du blog Semi-Libre, sur lequel Camille Polloni raconte qu’elle a suivi un détenu de la Santé en semi-liberté, Alain, pendant neuf mois. Il étudie la psychologie à l’université, travaille dans un fast-food et retourne à la prison le soir. La journaliste, qui a assisté aux entretiens réguliers d’Alain avec l’assistante sociale qui l’accompagne dans sa réinsertion, décrit dans son livre l’apprentissage progressif de la liberté par Alain.

Charlotte Piret est elle-même particulièrement intéressée par l’univers carcéral, elle est en charge des questions de police et de justice pour le Pôle Web de France Inter. Vous pourrez ainsi suivre en direct sur franceinter.fr dès le mois de mai, le troisième procès d’Outreau.

Rue89 et Premier Parallèle organisent une rencontre le mardi 5 mai à 19h au Salon du Thé des Ecrivains, 16 rue des Minimes, 75003 Paris (ouvert à tous dans la mesure des places disponibles).

Seront présents l’auteur de La Lente Evasion, Camille Polloni, Alain, son héros, Julie, son assistante sociale, Virginie Bianchi, avocate et signataire de la postface, ainsi que Pierre Haski, le président de Rue89.

La marque Swildens a ouvert un espace de customisation

la poche customisee.jpgLa marque Swildens a ouvert un espace de customisation dans sa nouvelle boutique située au 16 boulevard des Filles du Calvaire, 75003 Paris. À partir de 15 €.

Votre pantalon fétiche s’élime ? Nul besoin de beaucoup de matériel pour lui redonner un coup d’éclat… Du simple fil de couleur et une aiguille peuvent suffire ! Pour customiser un jean de manière astucieuse, suivez les étapes de notre Do It Yourself réalisé avec Swildens*.

Matériel :

- un jean
- plusieurs fils de couleur
- une aiguille
- deux ou trois perles pour la ceinture tressée

Mode d’emploi de la poche customisée :

- Prenez deux fils de couleur différente d’une longueur équivalente à deux fois et demi la longueur de la poche.
- Doublez un des fils dans l’aiguille et piquez le bas de l’ourlet de la poche en passant par l’intérieur, remontez sur la partie visible et piquez à l’intérieur, à environ un centimètre du premier point. Customisez toute la poche.
- Pour stopper la couture, piquez l’aiguille dans le tissu à l’intérieur, passez-la dans la boucle et tirer.
- Faites la même chose avec le deuxième fil coloré.

Le futur restaurant sur le toit rue Vieille du Temple ( le parisien)

A l’angle des rues Vieille-du-Temple et des Quatre-fils (IIIe), jeudi , C’est sur le toit de cet immeuble, qu’un restaurant devrait ouvrir cet été

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Là-haut, la vue est à couper le souffle ! De la terrasse du sixième étage de l’immeuble années 1930 à l’angle des rues Vieille du Temple et des Quatre-fils (IIIe), le regard embrasse tout Paris, du génie de la Bastille à la tour Eiffel, en passant par Notre-Dame et le centre Pompidou… Sublime panorama réservé pour l’heure aux salariés des bureaux loués à la société Périal-Conseil, propriétaire du bâtiment.
Chef d’une entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies, Damien Bousson est installé au 5e étage depuis vingt ans.
C’est lui qui a eu l’idée « il y a dix ans », d’aménager sur cette dalle inoccupée d’au moins 100 m2 en plein air… un restaurant. « J’ai demandé à Jean-Philippe Nikoghossian, gérant du café La Perle situé juste en face (78, rue Vieille du Temple), de me donner un coup de main pour définir le concept », confie Damien Bousson. Ainsi est né, poursuit-il, « le projet d’un jardin à la française reconstitué en plein ciel, une terrasse arborée avec des tables pour une quarantaine de couverts, qui n’aura rien à voir avec La Perle ».

Accessible uniquement sur réservation

« Un lieu confidentiel, accessible uniquement sur réservation le soir, le week-end… avec une personne chargée de l’accueil en basau 93, rue Vieille du temple », ajoute Jean-Philippe Nikoghossian, co-gérant de la nouvelle affaire qui devrait créer « quinze emplois ». Quant à la carte, mystère… « Ce sera une cuisine méditerranéenne, avec des plats qu’on mange au soleil face à la mer ou… à Paris ! » lâche Jean-Philippe Nikoghossian. Les deux associés espèrent ouvrir cet été leur « restaurant-toit-terrasse », même si les travaux nécessaires pour prolonger l’ascenseur du 4e au 6e étage, n’ont pas encore été réalisés.

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